Plus de 50 journalistes de 23 pays ont été tués depuis début mars par le coronavirus, selon l’ONG genevoise Presse Emblème Campagne (PEC). Celle-ci a dénoncé le vendredi 1er mai 2020, les nombreuses violations depuis le début de la pandémie.
La protection pour les médias a souvent été insuffisante, selon l’ONG. Elle cible la fermeture de sites internet, des détentions arbitraires de journalistes, des attaques physiques et verbales ou encore des législations d’exception réduisant la liberté des travailleurs des médias.
« Les journalistes courent des risques importants dans cette crise, car ils doivent continuer à informer, en se rendant dans les hôpitaux, en interviewant les médecins, infirmiers, les dirigeants politiques, les spécialistes, les scientifiques, les patients », a souligné l’ONG.
«La lutte contre le coronavirus est utilisée comme prétexte par certains gouvernements pour réprimer» les libertés fondamentales, a déclaré, Blaise Lempen, secrétaire général de la PEC.
DSM