Cette nouvelle dose de rappel doit être administrée quatre mois au moins après la précédente, précise-t-elle.
« La capacité du système immunitaire à réagir à la vaccination, et bâtir une protection durable, diminue avec l’âge. Un rappel renforce cette protection », plaide l’épidémiologiste en chef suédois, Anders Tegnell, dans un communiqué.
Danemark et Espagne suivent
Des pays comme le Danemark ou l’Espagne ont annoncé une quatrième dose pour les personnes vulnérables, tandis qu’ Israël a décidé de l’appliquer également aux personnes les plus âgées.
En Suède, plus de 85 % des plus de 80 ans ont reçu une troisième dose et près de 55 % des plus de 18 ans.
Le pays scandinave a levé toutes les restrictions le 9 février malgré un nombre élevé de cas d’Omicron, jugeant que la protection vaccinale a fait entrer la pandémie « dans une nouvelle phase » rendant les restrictions moins nécessaires.
La Suède s’est distinguée durant la pandémie, notamment dans sa première phase, par une stratégie plus souple, sans confinement et sans masque.
Avec environ 16 500 morts et 2 389 605 cas de contamination pour un peu plus de 10 millions d’habitants, son bilan est légèrement moindre que la moyenne européenne, mais nettement supérieur à ses voisins nordiques (Danemark, Norvège et Finlande, respectivement 4 068, 1 512 et 2 015 décès pour des populations globalement deux fois moindres).
Source : SudOuest.fr avec AFP