Chaque année, son école, la Peninsular Grammar School de Victoria, participe au concours nationale le « Little Big Idea », qui récompense les meilleures innovations… Et cette année, le jeune garçon remporte un des trois prix avec son application qui se destine aux personnes en situation de handicap.
L’application va permettre aux personnes handicapées de participer à différents sondages d’opinion, grâce à la reconnaissance faciale. Mais comment lui est venue cette idée ? On vous explique !
You View c’est quoi exactement ?
Selon les propres mots de l’inventeur, You Wiew “permettra à toutes les personnes, y compris les personnes handicapées ou peu alphabétisées de répondre à des sondages, de participer à la prise de décision et de partager leurs opinions”. Nous n’y pensons pas toujours effectivement, mais selon l’UNESCO, il y a plus de 773 millions d’adultes analphabètes dans le monde…
Ces personnes ont aussi le droit de donner leur avis sur tous les sondages possibles… Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, puisque l’on nous demande de lire et d’écrire pour répondre au sondage ! L’idée du jeune homme est donc bien d’inclure ces personnes dans les panels de sondage à travers le monde et c’est plutôt très intelligent !
Comment a-t-il eu cette idée ?
En répondant lui-même à un sondage, il s’est simplement demandé comment faisaient ceux qui ne pouvaient lire ou écrire. Et il voulait aussi que ces gens-là puissent faire entendre leur voix !
Son père dit de lui qu’il a toujours eu un esprit analytique, et n’a donc pas été étonné qu’il puisse inventer son application. Josh aimerait développer son idée et investir son argent dans des logiciels de design et d’architecture, ses grandes passions.
You View, comment ça marche ?
En fait, l’application utilise l’appareil photo de votre smartphone pour détecter les mouvements faciaux du visage, et les transforme en mots écrits pour la réponse au sondage. Ainsi les gens qui ne savent pas écrire ou qui sont dyslexiques par exemple, peuvent aussi répondre et donner leurs avis.
Le jeune homme espère que son application séduira les enseignants, les médecins et bien sûr les utilisateurs également.
Source : neozone.org
