Lutte contre le paludisme : L’UNAFEH-CI appelle à l’action pour sauver des vies

Dans un contexte où le paludisme continue de faire des ravages en Côte d'Ivoire, Mme Sangaré Assiata, inspecteure de soins au programme national de lutte contre cette maladie, a sensibilisé, le mercredi 20 août 2025, les journalistes sur les enjeux cruciaux de la lutte contre le paludisme. Lors d'une rencontre organisée par l'Union des femmes handicapées de Côte d'Ivoire (UNAFEH-CI), elle a mis l'accent sur la nécessité d'un changement de comportement collectif face à cette menace sanitaire.

Le paludisme, maladie parasitaire transmise par les moustiques, affecte principalement les enfants et les femmes enceintes. Avec des conséquences socio-économiques dévastatrices, il est impératif que la population adopte des comportements préventifs efficaces. « Les moustiquaires doivent être utilisées correctement, non pas pour d’autres fins, mais pour se protéger des piqûres mortelles« , a souligné Mme Sangaré.

Des Initiatives engagées

L’UNAFEH-CI, représentée par sa présidente Anne-Cécile Konan, s’est également engagée dans cette lutte. À travers le projet Voix Essentielles, l’organisation mène des campagnes de sensibilisation dans plusieurs districts, en formant des ambassadeurs parmi les journalistes pour relayer le message de prévention. Les mesures de prévention, telles que la distribution de moustiquaires gratuites et l’administration de médicaments préventifs, sont cruciales. Le gouvernement met à disposition des ressources gratuites pour la population, mais l’utilisation correcte de ces intrants dépend de l’implication de chacun.

On a pu constater que le paludisme peut rendre quelqu’un handicapé.Et donc, il était important pour nous de nous engager dans cette lutte afin de réduire la vulnérabilité des femmes handicapées”, à fait savoir la première responsable de l’UNAFEHCI.

À l’approche de la journée mondiale de la moustiquaire, le message est clair : « Utiliser les moustiquaires et adopter des comportements préventifs est essentiel pour lutter contre cette maladie qui tue. Ensemble, nous pouvons faire la différence », conclut Mme Sangaré.

La solidarité et l’engagement de tous sont nécessaires pour éradiquer le paludisme d’ici 2030.

GMK

 

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