Dans son intervention, Annie Ngoy a déploré les conditions de la discrimination dont sont victimes les femmes handicapées et des dures conditions de vie passées pendant la période de la covid-19.
« En effet, les femmes et filles handicapées paient le plus lourd tribut de la covid-19, car elles souffraient déjà d’une double discrimination, celle due à sa condition des femmes et celle de leur situation de handicap. La pandémie de covid-19, avec toutes les mesures de préventions prises pour freiner sa propagation, a aggravé la situation de vulnérabilité des femmes et filles handicapées», a-t-elle dit.
La représentante nationale des personnes vivant avec handicap a plaidé la cause de ses protégés, en particulier les femmes, pour qu’elles soient autonomes et participent au monde post covid-19 aisées comme toute autre personne.
« Nous plaidons pour que le message de sensibilisation pour limiter la propagation de cette pandémie soit accessible aux personnes vivant avec handicap auditif et visuel ; aussi pour les femmes handicapées, à travers leurs organisations respectives, soient parties intégrantes des mécanismes mise en place pour organiser la riposte contre la covid-19 et nous plaidons que des mesures spéciales soient prises pour une réelle autonomisation des femmes handicapées pendant et après la pandémie de covid-19.
C’est de cette façon que nous allons promouvoir le leadership et la participation des femmes handicapées vers un monde post covid-19», a-t-elle précisé.
Source : laprosperite.online
