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4 millions de personnes sont victimes d’exploitation sexuelle chaque année

Célébration de la Journée mondiale de la lutte contre l'exploitation sexuelle

Selon une étude menée par l’Organisation non-gouvernementale Groupe International de Paroles de Femmes (ONG GIPF), 4 millions de nouvelles de personnes d’entre lesquelles 500 000 femmes sont chaque année victimes de traite à des fins de prostitution, d’harcèlement et de violences sexuelles.

 

Afin de venir à bout et réduire ce fléau qui ne dit pas son nom mais qui va grandissant à travers le monde, a été initiée en 2009, « la Journée Mondiale de lutte contre l’exploitation sexuelle ». Une initiative à l’actif de l’ONG GIPF.

Ce 4 mars 2021, le monde entier commémore la 13ème édition de cette journée hautement symbolique ; que ce soient des femmes qui se mobilisent les premières pour lutter contre l’exploitation sexuelle et la pornographie ou que ce soient les hommes.

Notons que plus de 1000 milliards de dollars US sont injectés pour lutter contre la prostitution. Car l’exploitation sexuelle est une des pires formes de négation des droits fondamentaux de la personne humaine. Elle réduit l’être humain à une simple marchandise. Achetées, vendues, menacées, isolées, violées, battues, surveillées, enfermées, torturées, les victimes deviennent des objets de consommation.

Devant l’ampleur du phénomène de l’exploitation sexuelle, tant au niveau européen qu’international, la traite des êtres humains à des fins de prostitution, de pornographie, tourisme sexuel ; aussi bien des adultes que des enfants, il est essentiel que l’ensemble de la Communauté Internationale (société civile et gouvernements) puisse s’unir autour de cette journée. Une journée pour mobiliser, sensibiliser, informer les gouvernements, les institutions et le public, sur cet asservissement sexuel.

A terme, les uns et les autres devrons mener des actions et devoirs citoyens tels que « renseigner sur des enjeux, renseigner et apprendre sur le sujet… ainsi l’on pourra prendre plus conscience de la situation et agir, par exemple en faisant signer des pétitions par d’organismes de protection des droits de la personne, en suivant la politique internationale à laquelle prennent part nos politiciens etc.

Penouel D.

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