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Education en Côte d’Ivoire : Marietou Koné compte relever le défi de la qualité dans l’enseignement préscolaire et primaire

« Désormais, nous allons faire des évaluations des élèves de sixième afin de savoir leur niveau réel. Ce sera désormais l’évaluation des différents directeurs régionaux de l’Education nationale et de l’alphabétisation, des Inspecteurs de l’enseignement préscolaire et primaire et leurs directeurs d’école », a déclaré la ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation, à l’issue d’une séance de travail avec les acteurs de l’éducation, ce lundi 10 mai 2021.

Marietou Koné s’est également prononcée sur la question des falsifications des résultats dans les établissements, « nous prendrons des sanctions contre tous ceux qui seront comptables de résultats falsifiés ». « Les objectifs à chaque niveau soient atteints au cours préparatoire, au cours élémentaire et au cours moyen. C’est au prix de la rigueur et de la transparence que nous saurons relever le défi de la qualité, je compte sur l’engagement de chacune et de chacun », a-t-elle exigé.

Avant d’ajouter que pour la gestion des examens qui marquent la fin des activités pédagogiques, « nous avons l’obligation de relever le grand défi de la recherche de la qualité de notre système éducatif. Une mobilisation importante, un engagement sans faille et une implication accrue pour une organisation parfaite de ces examens ».

Elle en appelle aux uns et aux autres à la rigueur afin les examens traduisent la réalité des compétences acquises par nos élèves. « Ces examens doivent se passer dans la transparence inédite qui reflète les réalités d’apprentissage », souhaite la première responsable de l’éducation ivoirienne.

La ministre s’est indignée quant à la mauvaise gérance d’équipements offerts par la Banque mondiale aux élèves. « Pourquoi les manuels offerts par la Banque Mondiale ne sont-ils pas distribués aux élèves ? Pourquoi nos fournitures scolaires se retrouvent-ils sur les marchés ? Pourquoi 100% de nos écoliers ne reçoivent-ils pas les kits scolaires alors que nous achetons beaucoup plus de kits que le nombre des élèves ? Voilà quelques interrogations auxquelles les Ivoiriens et nos partenaires aimeraient avoir des réponses. Nous avons l’obligation d’inverser la tendance par la rigueur dans nos actions de gouvernance ».

Penouel D.

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