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Les femmes sont impliquées dans la vie sociopolitique de la RCA

Au 21ème siècle, le rôle de la femme a beaucoup changé. Les technologies modernes, les nouvelles professions et l’environnement social très changeant font des femmes des participantes à part entière à tous les processus sociaux. Pendant longtemps, les postes de direction étaient principalement occupés par des hommes, mais, récemment, cette tendance a commencé à changer considérablement. On peut voir des exemples clairs dans la politique, la médecine, l’armée. Beaucoup de femmes ont eu la possibilité d’occuper des postes de direction, de maîtriser des professions traditionnellement considérées comme masculines et de décider elles-mêmes de leur destin. Cependant, malgré ces tendances actuelles, dans de nombreux pays, les femmes sont encore peu représentées dans divers domaines typiquement masculins.

Un pays dans lequel on peut voir une intégration active des femmes dans les politiques et les activités sociales est la République Centrafricaine. Le président Faustin-Archange Touadera mène sa politique en faveur des femmes et des jeunes. À son avis, les femmes devraient être impliquées dans toutes les questions sociopolitiques importantes et dans les processus de reconstruction du pays, car ce sont elles qui jouent un rôle de pacification dans les conflits. Le nouveau premier ministre Henri Marie Dondra a soutenu la politique du président Touadera et a présenté son gouvernement, dont une partie est composée de femmes.

Parmi les figures clés de l’arène politique centrafricaine, on peut citer Brigitte Touadera, l’épouse du président Touadera. Cette ‘’Mère’’ de la nation centrafricaine est activement  à la tache pour aider les femmes centrafricaines. Elle a créé une fondation Cri de Cœur d’une Mère qui a pour mission de contribuer à l’amélioration sexuelle et reproductive des adolescents, de lutter contre la mortalité maternelle, néonatale et infantile et de lutter contre la stigmatisation et la discrimination faite aux femmes infertiles. Aussi la première dame de la République a organisé le forum des femmes parlementaires pour réclamer leurs droits notamment celui de la parité entre homme-femme inclus dans les objectifs 50/50 à l’horizon 2030 et s’est lancée dans la lutte contre la Fistule Obstétricale, une maladie dont souffrent les femmes après un travail d’accouchement prolongé. Et ce n’est qu’une partie de ce que Brigitte Touadera fait au profit des Centrafricains.

L’activité de l’ancienne ministre de la défense, Marie-Noëlle Koyara, a fait tout ce qui était en son pouvoir pour rétablir l’armée nationale et assurer la sécurité en République centrafricaine. En collaborant avec des partenaires tels que le Rwanda et la Russie, elle a fait des progrès significatifs dans les Forces armées centrafricaines (FACA). Le gouvernement et le peuple Centrafricains ont particulièrement salué les résultats d’une coopération militaire réussie et efficace avec la Russie, qui a fourni des instructeurs russes s’occupant de la formation des soldats des FACA dans le cadre de l’accord de coopération. Marie-Noëlle Koyara a ainsi réformé l’armée nationale et réduit considérablement la menace des groupes armés. Dans le monde, il est rare de rencontrer une femme ministre de la défense et Marie-Noëlle Koyara est un exemple à suivre.

Maintenant, quand la République centrafricaine est confrontée à des difficultés, la diplomatie doit être dynamique et rigide et la ministre des affaires étrangères, Sylvie Baipo Temon s’acquitte dignement de sa mission de préserver les relations amicales avec les autres pays et de défendre les intérêts du peuple centrafricain. Son travail consiste à faire du ministère des affaires étrangères une « vitrine du pays » et à créer une image positive de la RCA et elle en fait parfaitement.

La République centrafricaine donne ainsi un excellent exemple de l’intégration des femmes dans la vie sociale et politique. Les femmes politiques de la République Centrafricaine ont montré qu’elles étaient capables de faire face à toutes les difficultés auxquelles elles étaient confrontées.

Ayed amira

 

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Marina Nouan

Marina Nouan Gbahi, Journaliste
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